Wednesday, February 07, 2007

Le cas des jumeaux de P.Langevin.
Lorsque l'un des jumeaux part dans l'espace il y a accèlération positive; qui dure pendant le trajet aller, jusqu'à ce que la vitesse désirée – proche de celle qu'a la lumière- soit atteinte.Au retour, il y a accèlération négative( décèlération): car atteindre quasiment c, et ensuite perdre cette vitesse jusqu'à pouvoir atterrir; je vous laisse apprécier Mais encore, l'effet théorique- s'il ne se réduit pas a celui Doppler - de la vitesse de déplacement sur l'horloge a l'aller (abaissement variable de la fréquence), n'est-il pas inversé au retour: élèvation variable de la fréquence, suite a la décèlèration? Il n'y a en effet aucune possibilité d'avoir un mouvement idéal instantané (c'est a dire uniforme et très rapide d'entrée; avec simplement une brisure de symétrie, lors du virage de retour vers notre planète).Si l'on exclue ce mouvement idéal, les horloges des jumeaux sont redevenues synchrones automatiquement,dès l'atterrissage (d'ailleurs la gravité agit identiquement sur elles;et la contraction théorique de la longueur des objets mus par la Terre est égale).Celle référentielle n'aura elle jamais varier dans son débit ; ce qui n'aura pas été le cas de l'horloge mue rapidement variablement par rapport a elle(voyage aller). Il faut encore que la variation d'un phénomène périodique puisse être la cause d'un effet physique quelconque, bénéfique pour un organisme.Je rappelle quand même que le temps n'est pas écoulement,donc débit, qu'il n'est pas changement, ne passe pas, n'a pas de vitesse !
En plus la durée de l'absence de la fusée hors la Terre, implique une usure des matériaux externes et internes; et cette durée ne correspond pas a celle indiquée en théorie par l'horloge calendaire du bord . Même si la succession des secondes lors d'un voyage rapide, donne un chiffre moins important que l'horloge référentielle,puisqu'une unité de temps est supérieure en durée ; l'usure des matériaux par fatigue, et forces de frottements etc, est importante.
Mais encore plus un engin est rapide, plus il y à pour lui de contraintes physiques.Et les chocs avec les particules cosmiques ayant une masse non nulle peuvent échauffer la paroi externe avant,et dilater le nez de l'engin: annuler la contraction-théorique- attendue.
La théorie de la relativité est subtile : l'âge du voyageur, l'âge de la fusée, la durée du voyage spatial; tout cela est différent, est a dissocier.
Proposition.
Je propose une expérience aux physiciens relativistes ayant un pouvoir décisionnaire (directeur de recherche).Elle est toute simple, et a priori d'un coût non excessivement onéreux.
Remplissons- sur un terrain géologiquement stable- un profond puits asséché, de plomb fondu: d'après les mesures gravimétriques faites une fois ce plomb refroidi, par rapport a celles faites au préalable localement, il ne peut qu'y avoir modification du champ de gravité théorique. Si la gravité telle qu'elle est conçue en théorie, est supposée agir sur un espace-temps en le déformant; en plus de l'action et réaction, lors d'interactions directes entre matières, il devrait y en avoir une sur les phénomènes périodiques, non imputable aux variations de pression du milieu ambiant.
Bien qu'une horloge atomique soit a priori insensible aux variations de la préssion extérieure,la durée des unités de temps n'est théoriquement elle pas insensible aux variations de la gravité – ou variations de la déformation théorique d'un espace-temps. Dit plus simplement : la pesanteur de la masse de plomb, sous forme de colonne atteignant une hauteur donnée depuis le fond de l'ex puits, doit – si la théorie de la relativité génerale dit vrai- agir sur la fréquence d'une horloge atomique que l'on poserait sur cette colonne de métal, après l'avoir synchronisée avec une horloge référentielle que l'on pourrait laisser a côté du puits.Je laisse a d'autres, le soin de calculer cet effet théorique de la masse sur un phénomène temporel, en calculant celle-ci (profondeur et diamètre interieur d'un puits en général).
La physique sait de nos jours mesurer des différences infimes de temps, isoler un système des vibrations transmises par la matière(véhicule etc),de l'air, et donc aussi des variations thermiques, des impacts particulaires même etc. Une fois éliminés tous les effets pouvant s'avèrer parasistes, l'
experience menée rigoureusement a des fins de vérifications ne pourrait qu'être utile. Je m'attends a une absence d'effet, qui pourrait se voir indubitablement imputé a l'action de la matière sur un temps intrinsèque.

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