Tuesday, February 20, 2007

Proposition,et postulat.
L'on peut se déplacer rectilignement avec la vitesse que l'on veut, les photons arrivant dans nos yeux possèdent toujours la même énergie – cinétique- ; celle des longueurs d'ondes correspondant aux couleurs étant inégale (c'est une question de fréquence). Donc cette vitesse de propagation de la lumière est constante -dans un même milieu,dans toutes les directions- quelle que soit la vitesse linéaire des yeux interceptant photochimiquement cette partie visible du spectre E.M .Seule la quantité d'énergie reçue peut a priori endommager les yeux : chacun sait qu'il ne faut pas regarder trop longuement le Soleil; sans qu'une addition des vitesses- impacts photons-recepteurs- entre en jeu (la fréquence varie alors par effet Doppler-Fizeau ).Un spationaute sur la lune se trouve dans le vide et les recepteurs de ses yeux reçoivent la même énergie photonique, même si celle cinétique est a priori un peu plus grande par absence d'absorption- réémission lors de la propagation.
La loi Galiléenne d'addition des vitesses n'est pas valide pour la lumière, qui se propage avec une vitesse propre- sans support-, et constante.
Cependant tout le monde sait, grâce au physicien Fizeau, que la vitesse d’un rayon lumineux dans l’eau n’est pas égale dans toutes les directions, si celle-ci est courante. Pour une propagation a contre-courant par exemple les photons perdent de la vitesse, par rapport a une propagation a une propagation dans la direction contraire. Mais l'énergie cinétique du milieu traversé par les photons est axée dans une direction translatoire; donc celle des photons elle ne change pas selon leur direction de propagation par rapport a ce milieu.
Une masse gazeuse ( l'atmosphère) en mouvement de translation et pénétrée par la lumière d'une étoile – par exemple parallèlement a la surface de la Terre- pourrait donc jouer le même rôle; ce qui paradoxalement égaliserait la vitesse de propagation, puisque les mesures se font dans le milieu gazeux .
: sur la longueur de cet espace transparent aérien et mobile, traversé en direction inverse a celle de leur propagation, les photons sont freinés(réfraction légèrement plus importante que si le milieu était au repos).
: sur une longueur d'espace transparent et ,mobile, traversé dans le sens de propagation ,les photons bénéficient du « courant » et ont donc une vitesse plus grande(indice de réfraction supposé différent ).
: sur des distances qui seraient inégales s'il n'y avait l'atmosphère , la lumière conserverait donc la vitesse qu’on lui connaît dans l’air avec absorptions et réémissions différente dans le sens du « courant » et a « contre-courant » (translation de notre planète,et donc de son enveloppe gazeuse);voila mon postulat énoncé donc.
En 1 nous avons actuellement le postulat d'une contraction théorique de la masse gazeuse,dans la direction de son mouvement de translation avec la Terre.
En 2 nous avons actuellement le postulat d'une dilatation d'un présumé écoulement de temps (devenu variable,vu la vitesse fixe de la lumière,et une définition physique du concept de simultanéité ).
Un physicien compétent (professionnel) pourra dire si ces raisonnements sont corrects ,ou pris en défaut.

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